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Contrôle des données · Compute local · Suisse

Cloud US, cloud suisse ou serveur local ?

Le cloud américain offre les modèles les plus avancés, le cloud suisse rapproche les données d’un cadre connu et le serveur local maximise le contrôle. Aucun choix n’est universel : le bon niveau dépend de la donnée et de l’action permise. Arbitrer juridiction, contrôle, coût et capacité sans réponse idéologique.

Position PG Management

Notre décision, avant l’outil

Notre position sur « Cloud US, cloud suisse ou serveur local » est nette : classer les traitements par risque puis combiner les trois niveaux plutôt que forcer toute l’entreprise dans une seule architecture. Les agents attendent que ce point soit vérifiable.

Depuis la Place du Midi 50 à Sion, PG Management applique le même ordre sur Compta.Agent, Léa / DossierRegie et CoWorking OS : sur ce sujet, nous fermons d’abord le risque, puis nous donnons un droit limité à l’agent.

Méthode spécifique : cinq contrôles

Chaque étape produit une observation ou une décision qui peut être relue par la direction, l’IT ou le MSP.

1. Fixer la décision — Arbitrer juridiction, contrôle, coût et capacité sans réponse idéologique.
2. Rendre visible — Juridiction et chaîne de sous-traitance.
3. Éprouver — Réversibilité et dépendance API.
4. Préparer la sortie — Disponibilité, coût fixe et montée en charge.
5. Trancher et documenter — Classer les traitements par risque puis combiner les trois niveaux plutôt que forcer toute l’entreprise dans une seule architecture.

Les trois points à inspecter

Juridiction et chaîne de sous-traitance

Sortie attendue : inventaire nommé, propriétaire identifié et aucune dépendance implicite.

Réversibilité et dépendance API

Sortie attendue : scénario nominal et cas d’échec testés sur une donnée représentative.

Disponibilité, coût fixe et montée en charge

Sortie attendue : choix documenté, coût visible et procédure de retour en arrière.

Scène de mandat

Dans CoWorking OS en production à Sion, une demande traverse qualification, visite, contrat, réservation et facture. Chaque étape utilise seulement les droits nécessaires ; une exception commerciale revient à l’équipe.

Nous testons volontairement le dossier pénible : donnée absente, droit expiré, doublon ou action irréversible. Une sortie rapide n’a aucune valeur si elle cache l’exception.

Repères PGM publiés

Des nombres à challenger sur votre propre flux

12–18 h/semaine

gain moyen des agents PGM sur les dossiers récurrents

2–4 semaines

mise en service typique d’un premier agent après cadrage

1.5–4k CHF/mois

fourchette indicative du monitoring après audit

Ces chiffres ne promettent pas votre résultat. Ils expliquent le niveau de preuve attendu : Léa / DossierRegie valide un dossier locatif complet et conforme nLPD en moins de deux minutes ; les agents PGM économisent en moyenne 12 à 18 heures par semaine sur les dossiers récurrents couverts ; le premier déploiement prend typiquement 2 à 4 semaines.

Pourquoi les agents viennent après

Un agent peut lire, écrire et déclencher une suite. Nous fermons donc les flux opaques, limitons son identité, testons la restauration et journalisons l’action avant de lui ouvrir un outil de production.

L’audit combiné chiffre ce socle : Essentiel 4’500–6’500, Standard 8’500–12’000 ou Board 15’000–22’000 CHF HT. Entre 30 et 50 % sont crédités sur le premier mandat d’implémentation.

Questions fréquentes

Quel est le premier contrôle pour cette décision ?

Classer les traitements par risque puis combiner les trois niveaux plutôt que forcer toute l’entreprise dans une seule architecture.

Faut-il remplacer tous les services cloud ?

Non. Nous classons les traitements. Les données sensibles et les actions critiques reçoivent le niveau de contrôle le plus fort ; les usages génériques peuvent rester externes si le flux est documenté et réversible.

Peut-on commencer directement par un agent ?

Pas dans un outil de production. Les flux, droits, sauvegardes et scénarios d’arrêt précèdent l’autonomie. L’agent vient ensuite avec son identité propre et un périmètre mesurable.

Cartographier avant d’automatiser

L’Audit IA Souveraine & Sécurité est une mission technique payante : données, surface de risque et roadmap chiffrée. Si vous cherchez d’abord les opportunités d’agents et le ROI, l’audit IA gratuit reste la bonne entrée.

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